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Anti-âge avec les injectables : programme de réjuvénation globale du visage associant botox et acide hyaluronique

L’association du Botox et de l’acide hyaluronique au niveau du visage à travers un programme personnalisé permet une prise en charge globale du vieillissement du visage. Les effets bénéfiques multiples de l’acide hyaluronique au niveau du visage, de comblement des rides et des dépressions du visage, d’apport de volume et d’hydratation de la peau en profondeur en profondeur sont idéalement associés au défroissement de la peau et à la relaxation musculaire induits par le botox.

L’acide hyaluronique

L’acide hyaluronique Voluma R est utilisé comme produit de comblement, volumateur au niveau des pommettes et des tempes, qui peuvent avoir perdu de leur relief avec l’âge. L’apport de volume doit rester discret, sans effet de gonflement des pommettes pour avoir un effet de rajeunissement naturel du visage.

L’acide hyaluronique Hydrate R en mésothérapie permet l’hydratation en profondeur de la peau.

L’acide hyaluronique de comblement atténue en les remplissant, les sillons naso-géniens et les plis d’amertume qui se creusent avec l’âge aux extrémité des lèvres.

Remodelage des lèvres à l’acide hyaluronique

Enfin, un remodelage des lèvres permet de redessiner l’ourlet des lèvres pour un effet rajeunissant et d’apporter le volume qui peut avoir diminué avec l’âge.

Botox

Le botox est utilisé en micro injections au niveau du front et permet de lisser les rides d’expression du front : rides horizontales et rides du lion (rides de la glabelle). Il permet également de lisser les rides du contour des yeux (rides de la pâte d’oie).

Un devis d’injections anti-âge vous sera remis en consultation selon votre programme personnalisé

Prix injections acide hyaluronique :

  • Prix botox front, rides du lion et contour des yeux : 420 euros TTC
  • Prix  Juvederm voluma pommettes et /ou tempes : a partir de 500 euros TTC
  • Prix Juvederm sillons naso géniens (1ml) : 300 euros TTC – (420 euros TTC pour 2ml)
  • Prix Juvederm plis d’amertume (1ml) : 300 euros TTC  – (420 euros TTC pour 2ml)
  • Prix Juvederm lèvres (1ml) : 300 euros TTC  – (420 euros TTC pour 2ml)
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Augmentation mammaire : prothèse mammaire ou lipofilling ?

L’augmentation mammaire, à but esthétique ou de reconstruction dans les suites d’un cancer du sein ou suite à une malformation mammaire est réalisée classiquement par la pose de prothèses mammaires. Il existe une alternative aux implants mammaires : c’est le lipofilling ou l’autogreffe d’adipocytes. Le lipofilling consiste à prendre de la graisse abdominale, ou encore au niveau des hanches ou de la culotte de cheval pour apporter du volume mammaire et reconstruire la poitrine.

Utiliser les propres tissus de la patiente pour reconstruire son sein est une technique assez séduisante : en effet, c’est une technique plus naturelle que la pose d’un implant mammaire puisqu’elle permet de se passer des corps étrangers que sont les prothèses mammaires. La graisse est prélevée par liposuccion puis centrifugée, ce qui permet d’extraire uniquement les cellules graisseuses qui sont ensuite réinjectées au niveau de la poitrine à l’aide de canules très fines. La graisse se revascularise ensuite par contact avec les tissus sains qui l’entourent. L’acte d’autogreffe de tissu adipeux dans le sein doit être réalisé au bloc opératoire sous anesthésie générale, par une équipe chirurgicale formée, en hospitalisation classique ou en ambulatoire. Le nombre de séances nécessaire est surtout fonction de l’indication de l’autogreffe de tissu adipeux. Malheureusement, cette technique n’est pas toujours réalisable, en particulier chez les femmes minces qui ne présentent pas assez de graisse : il faut savoir qu’environ la moitié de la graisse prélevée va se résorber dans les 3 à 6 mois suivant l’intervention. Ce qui signifie que pour obtenir un résultat équivalent à la pose de prothèses mammaires de 300 cc, il faut injecter 600 ml de graisse dans chaque sein, c’est à dire prélever 1200 ml de graisse en tout !

Pour les patientes qui ne présentent pas d’excès graisseux à prélever, comme il semble que ça ait été le cas pour Angelina Jolie, la meilleure option reste la reconstruction mammaire classique, à savoir l’augmentation mammaire par prothèse.

Dans le cadre de la chirurgie esthétique et de la chirurgie réparatrice sans antécédent de cancer du sein (ex : malformation congénitale), les contre-indications à l’autogreffe de tissu adipeux dans le sein sont :

 une attente déraisonnable de la patiente quant aux résultats (augmentation mammaire importante)

 une réserve de graisse insuffisante

 une instabilité pondérale (ex : crise de boulimie ou d’anorexie)

 des facteurs de risque de cancer du sein.

 une pathologie cancéreuse mammaire évolutive.

Dans le cadre de la chirurgie reconstructrice après mastectomie totale, les contre-indications à l’autogreffe de tissu adipeux dans le sein sont :

 l’absence de rémission locale, ou la présence de métastases à distance.

 un délai de moins de 2 ans aprè la fin des traitements locaux lorsqu’il existe un fort risque de récidive du cancer du sein

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Source : Gala

Cicatrices-prothèses-mammaires

Guide des prothèses mammaires : quelles cicatrices ?

Les cicatrices sont la conséquence de ce que nous, chirurgiens esthétiques, appelons « la voie d’abord », c’est à dire la place de l’incision sur la peau qui va nous permettre d’aborder le site à opérer. Par exemple, pour opérer un coeur, le chirurgien cardiaque choisira une voie d’abord de « sternotomie médiane », c’est-à-dire que la cicatrice sera verticale au milieu du thorax.

Pour une augmentation mammaire par prothèses, c’est la même chose.

Ici, le but est de créer une loge pour pouvoir y placer l’implant mammaire. La loge peut être créée juste sous la glande mammaire existante, en avant du muscle pectoral (celui que vous travaillez en faisant des pompes). Dans ce cas la prothèse mammaire est recouverte par la peau et par la graisse et la glande mammaire.

La prothèse peut aussi être placée encore plus profondément, derrière le muscle pectoral. Elle est alors recouverte, de la superficie vers la profondeur, par la peau, la graisse et la glande mammaire et enfin par le muscle.

Pour pouvoir créer cette loge, le chirurgien plasticien, comme son confrère chirurgien cardiaque plus haut, doit bien passer par quelque part !

Les voies d’abord de la chirurgie d’augmentation mammaire sont donc : la voie aréolaire, la voie axillaire et la voie sous-mammaire. Je vais les détailler ici, en essayant de préciser pour chacune d’entre elles leurs avantages et leurs inconvénients, en sachant que chaque chirurgien a bien souvent une préférence pour l’une ou l’autre de ces techniques.

1. L’augmentation mammaire par prothèses par voie aréolaire

Le chirurgien esthétique choisit de faire une incision au niveau de l’aréole pour pouvoir faire la loge et introduire la prothèse. Il existe en fait plusieurs variantes à cette voie (et donc plusieurs positions possibles de la cicatrice finale) : transaréolaire qui traverse le mamelon et l’aréole de façon horizontale, ou périaréolaire, c’est à dire circulaire autour de la moitié inférieure de l’aréole.

La voie d’abord aréolaire permet de bien visualiser la loge, et éventuellement d’effectuer des gestes de « remodelage » sur la glande mammaire préexistante (par exemple si celle-ci est déformée, comme dans les cas des seins « tubéreux » : les seins sont de forme tubulaire, avec une implantation sur le thorax très rétrécie). De plus, la cicatrice est souvent très peu visible. Elle permet de placer la prothèse devant ou derrière le muscle. Parfois elle n’est pas utilisable, par exemple quand la patiente a des aréoles trop petites pour pouvoir y insérer une prothèse.

2. L’augmentation mammaire par prothèses par voie axillaire

L’incision, qui mesure 3 à 5 cm, est horizontale dans un pli de l’aisselle. Elle est particulièrement adaptée à la mise en place rétropectorale (derrière le muscle) de l’implant.

Elle peut être utilisée quand on veut placer la prothèse derrière le muscle et que la patiente ne veut pas de cicatrice sur les seins. Avec cette voie d’abord il y a un risque que la prothèse « remonte » un peu sur le thorax et se retrouve trop haut située.

3. L’augmentation mammaire par prothèses par voie sous mammaire

Une incision de 3 à 5 cm est faite dans le (futur) pli sous-mammaire. La prothèse peut être placée devant ou derrière le muscle pectoral.

Cette incision autorise la mise en place de « gros volumes » de prothèses plus facilement que les autres voies.

Finalement, ce qui va orienter le chirurgien vers telle ou telle cicatrice c’est : son expérience, le choix de la patiente, la taille des prothèses mammaires, celle de vos mamelons, et surtout l’endroit où il veut placer la prothèse (devant ou derrière le muscle).

Alors, devant ou derrière le muscle ?

La situation prépectorale (c’est-à-dire devant le muscle pectoral) est la plus anatomique puisque l’implant est placé là où le serait la glande mammaire. Son inconvénient est que le pôle supérieur de l’implant est parfois visible, surtout si la prothèse est ronde et surtout si la patiente est maigre.

La situation rétropectorale (en arrière du muscle pectoral) n’a pas cet inconvénient puisque le pôle supérieur de l’implant est « caché » sous le muscle.

Dans tous les cas le choix de la position de la prothèse est l’affaire du chirurgien, mais sachez tout de même que la position rétropectorale est presque obligatoire si vous êtes très maigre (lorsqu’on voit les côtes) ou si vous n’avez pas du tout de seins (pour les bonnets A).

Tout savoir sur l’augmentation mammaire

Tarifs augmentation mammaire Paris

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Guide des prothèses mammaire : rondes ou anatomiques ?

Une augmentation mammaire à 16 ans ?

prothèses mammaires Paris. Forme ronde ou anatomique

Guide des prothèses mammaires : quelle forme ? Ronde ou anatomique ?

Vous le savez certainement si vous vous êtes déjà renseignée en vue de réaliser une augmentation mammaire : il existe en gros deux formes de prothèses mammaires : les prothèses mammaires rondes et les prothèses mammaires anatomiques. Mais en pratique, à quoi cela correspond-il ? Et quelles sont les indications de chacune ?

Les prothèses mammaires rondes ne sont en réalité pas rondes mais hémisphériques. Comme, disons, une orange coupée en deux. Elles sont donc symétriques de gauche à droite et de haut en bas.
Les prothèses mammaires anatomiques existent depuis une vingtaine d’années. En forme de goutte d’eau (un peu comme une poire coupée en deux) elles ont été conçues pour mieux reproduire la forme naturelle du sein. Elles sont moins « épaisses » en bas (on dit moins « projetées ») qu’en haut et reproduisent ainsi mieux la naissance progressive du décolleté.

Comment choisir ses prothèses mammaires ?

Classiquement on dit qu’une prothèse mammaire anatomique , puisqu’elle démarre en pente douce donnera un résultat plus naturel qu’une prothèse ronde qui remplit plus le haut du décolleté et donne un effet pigeonnant type « push up ». En réalité, l’effet naturel est bien plus lié au volume de l’implant qu’à sa forme. Une « grosse » prothèse, même anatomique, sur un petit buste donnera difficilement un résultat naturel. A l’inverse, une prothèse mammaire ronde mais de volume raisonnable aura toute les chances de donner un résultat naturel.

L’inconvénient des prothèses anatomiques, c’est que si elles tournent un peu dans leur loge une fois posées, ça se verra tout de suite puisqu’elles ne sont pas symétriques. Ce problème n’existe pas avec les prothèses rondes.
D’autre part, avec le temps, on estime que les prothèses rondes s’ « anatomisent », c’est à dire que le gel migre vers le bas de l’implant sous l’effet de la pesanteur et que la prothèse « se vide » en haut. Je m’en suis parfois rendu compte en changeant des prothèses mammaires anciennes. D’autre part, l’enveloppe des prothèses anatomiques est texture et on lui reproche d’être agressive pour les tissus environnants. Pour toutes ces raisons, certains chirurgiens ne posent presque plus que des prothèses mammaires rondes. Personnellement, je peux être amenée à poser quand même des prothèses anatomiques chez les patientes vraiment minces et qui n’ont pas du tout ou très peu de poitrine mais après avoir pesé le pour et le contre avec la patiente.

En choisissant des prothèses mammaires rondes de volume modéré et de moyenne ou faible projection, il est possible d’obtenir un résultat tout à fait naturel.

Enfin, d’autres facteurs entrent encore en compte dans le choix de la forme des prothèses mammaires : en fonction de la position de la cicatrice (dans l’aisselle, sous le sein ou sur l’aréole), de la morphologie de la patiente (épaisseur de la peau, volume du muscle et de la glande…) le chirurgien esthétique peut être amené à choisir plutôt une prothèse ronde ou plutôt une prothèse anatomique. C’est en consultation préopératoire, après l’entretien et l’examen clinique, que votre chirurgien pourra décider, en fonction de vos attentes, de la forme de la prothèse mammaire la plus adaptée à votre morphologie.

 

Faites vous poser des prothèses mammaires

Tarifs augmentation mammaire Paris

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Guide des prothèses mammaires : sérum ou silicone ?

Guide des prothèses mammaire : quelles cicatrices ?

Une augmentation mammaire à 16 ans ?

Les dangers de la liposuccion

Quels sont les dangers de la liposuccion ?

A vrai dire, jusqu’il y a peu de temps, je ne comprenais pas bien pourquoi la liposuccion spécifiquement, cristallisait les peurs des dangers et des ratés de la chirurgie esthétique.

Au contraire, même si, comme pour toute intervention de chirurgie esthétique et de chirurgie en général la liposuccion peut entraîner des complications, il s’agit quand même d’un acte courant, qui, à première vue, ne nécessite pas une dissection chirurgicale minutieuse, contrairement à d’autres opérations de chirurgie esthétique. De plus, le fait d’aspirer la graisse, que l’ont voit littéralement « sortir du corps » du patient est quand même un gage d’efficacité de la liposuccion, par opposition à d’autres techniques de drainage, comme la morpholiposculpture, l’ultrashape, ou la lipolyse, présentées comme des alternatives non chirurgicales à la liposuccion.

Mais un jour, en discutant avec une esthéticienne complexée par son « double menton », celle-ci me fait part de ses réticences concernant la liposuccion « dont on dit que c’est dangereux…  »

J’allais lui répondre que, comme toute chirurgie, la liposuccion présente effectivement une part d’aléas, le risque principal étant de faire une phlébite au niveau des veines des jambes, mais que ce risque est tout de même bien contrôlé par des mesures de précautions systématiques comme le port de bas de contention et les injections d’anti coagulants.  Enfin, concernant le résultat, il peut en effet exister des petites irrégularités mais celles-ci sont minorées en choisissant un chirurgien esthétique compétent et expérimenté dans la liposuccion…

Mais je sentais qu’il y avait autre chose, et que ce n’était pas le fond du problème pour cette patiente… Et en effet, je l’ai compris quand elle m’a dit que ses craintes concernant l’opération de liposuccion étaient surtout liées au risque de transmission de maladies infectieuses par l’intermédiaire des canules non ou mal stérilisées.

 

Je dois dire que j’en suis restée stupéfaite. En effet j’étais loin de me douter que ce risque restait une préoccupation importante pour les patients.

En tant que chirurgien esthétique, je considère la liposuccion comme une opération de chirurgie à part entière, et à ce titre elle doit être obligatoirement réalisée au bloc opératoire, dans des conditions strictes d’asepsie et de stérilisation du matériel chirurgical (canules). Dans ces conditions, les risques de transmissions de maladies infectieuse virales par le sang sont nuls.

Grâce à cette patiente, j’ai réalisé pourquoi la liposuccion souffre parfois d’une mauvaise image auprès du grand public… alors que c’est la technique de remodelage de la silhouette la plus efficace !

 

En réalité, la liposuccion a pâti de son apparente facilité technique (l’opération de liposuccion consiste à introduire une canule, comme une grosse aiguille sous la peau du patient, pour aspirer les graisses stockées), qui lui a permis par le passé d’être réalisée par des chirurgiens non qualifiés et parfois dans des conditions d’asepsie plus que douteuse… comme, à l’extrême, avec la triste affaire du Dr Maure dans les années 2000. Il s’agit bien évidemment de cas anecdotiques…mais qui ont été fortement médiatisés…et dont les craintes restent parfois encore bien présentes dans les esprits !

En conclusion, l’opération de liposuccion, malgré son apparente facilité technique nécessite un apprentissage et doit être réalisée au bloc opératoire, par un chirurgien esthétique qualifié et dans les règles d’asepsie de toute opération chirurgicale. Des antalgiques seront prescrits après l’opération, pour contrôler les douleurs postopératoires, qui sont le plus souvent minimes ou modérées, ainsi que des anticoagulants pour prévenir le risque de phlébite : si ces critères sont respectés, la liposuccion donnera les meilleurs résultats sur le plan esthétique, avec un risque très faible de complications.

 

Sur le site :

Liposuccion culotte de cheval, hanches, genoux, ventre…

 

 

Ventre plat après abdominoplastie

5 conseils pour un ventre plat après une abdominoplastie

Vous venez de réaliser une abdominoplastie : votre chirurgien esthétique a retendu la peau de votre ventre, a fait une liposuccion abdominale et peut être aussi une cure de diastasis en resserrant vos muscles abdominaux : votre ventre est maintenant bien plat mais le résultat définitif n’est pas encore là…

Voici 5 conseils pour optimiser le résultat et obtenir un ventre plat après une abdominoplastie :

 

1. Soyez patiente !

En effet, immédiatement après une abdominoplastie ou une liposuccion, le ventre n’a pas encore son aspect définitif car les tissus sont gorgés d’œdème et peuvent présenter des bleus en raison de l’opération. L’abdomen peut alors être un peu gonflé. L’organisme va éliminer cet œdème de lui-même petit à petit, mais il faudra attendre entre 3 et 6 mois pour que tout soit éliminé et pour obtenir le résultat définitif de l’opération.

2. Portez une gaine !

La gaine ou ceinture abdominale qui vous a été prescrite par votre chirurgien esthétique avant l’opération a un rôle fondamental et doit être portée jour et nuit pendant 4 à 6 semaines : elle permet de diminuer l’oedème postopératoire, aide la peau à se retendre et diminue les tensions sur les sutures au niveau des cicatrices cutanées et des muscles abdominaux.

Le port de la gaine abdominale vous demandera peut-être quelques jours d’adaptation juste après l’opération, mais celle-ci vous apportera ensuite un vrai confort au quotidien : vous aurez la sensation d’un meilleur maintien abdominal et d’un bénéfice sur la silhouette les premières semaines, avant la résorption totale de l’oedème.

3. Faites vous aider !

Faite vous aider pour les tâches domestiques et de la vie courante : il est recommandé de réduire vos activités quotidiennes les premiers jours après une abdominoplastie et de ne pas faire d’efforts susceptibles de déclencher des douleurs ou de vous fatiguer. Vous pourrez augmenter vos activités petit à petit, jusqu’à votre rétablissement complet, en général au bout de 2 ou 3 semaines.

Attention, réduire les activités quotidiennes pour limiter la fatigue ne signifie pas pour autant rester alitée : en effet, il est conseillé de marcher un minimum après une abdominoplastie, pour favoriser la circulation et réduire le risque de phlébite.

4. Faites des abdos !

Votre chirurgien esthétique vous donnera le feu vert pour la reprise du sport, en général 2 à 3 mois après votre abdominoplastie. Avant ce délai, le sport est contre indiqué, et en particulier tous les exercices sollicitant les abdominaux.

Ensuite, il faudra veiller à toujours réaliser vos abdominaux en expiration (abdominaux hypopressifs), ce qui présente le double avantage de renforcer le plancher pelvien et d’aplatir encore le ventre : on travaille les muscles à la fois en profondeur et en longueur, ce qui permet de tonifier le ventre sans prendre de volume.  

Un exercice facile à réaliser et sans danger pour le dos est le gainage :

Allongée sur le dos jambes pliées, contractez les muscles du périnée. Inspirez par le nez, puis soufflez par la bouche en rentrant le ventre, jusqu’à avoir expiré tout l’air contenu dans les poumons.

5. Ayez alimentation équilibrée !

L’organisme a besoin d’énergie pour bien cicatriser après une opération d’abdominoplastie. Il n’est donc pas conseillé de suivre un régime restrictif après cette opération.

Veillez à avoir une alimentation équilibrée, buvez beaucoup d’eau pour éliminer l’oedème, et privilégiez les aliments riches en fer pour compenser la déperdition sanguine liée à l’opération (viandes rouges, foies de poulet, céréales de son, noix et graines, lentilles, quinoa, épinards bouillis…).

 

Autres articles sur l’abdominoplastie :

L’abdominoplastie ou le lifting du ventre après la grossesse

Sur le site :

Opération lifting du ventre

 

Augmentation mammaire Paris : sérum ou silicone ?

Guide des prothèses mammaires : sérum ou silicone ?

Je vois de plus en plus de patientes qui viennent consulter pour des prothèses mammaires avec une idée très précise du type d’implant qu’elles souhaitent se faire poser : prothèses en sérum ou en silicone, taille, forme, position de la cicatrice, position de la prothèse mammaire devant ou derrière le muscle pectoral…

Parfois même la patiente me montre les photos qu’elle a sélectionnées sur internet, dans les pages people ou sur des sites plus ou moins spécialisés en chirurgie esthétique. Et bien figurez-vous que c’est loin d’être une mauvaise idée.

En effet, les techniques évoluent et les gammes de prothèses mammaires présentes sur le marché sont de plus en plus larges. Votre chirurgien esthétique saura vous conseiller sur l’intervention et le choix des prothèses mammaires les plus adaptées en fonction de vos attentes, de votre morphologie et de ce qui est techniquement réalisable mais rien ne vous empêche d’avoir déjà votre petite idée, d’autant qu’il existe deux type principaux d’implants mammaires : ceux qui sont pré remplis de gel de silicone et ceux qui sont gonflables avec du sérum physiologique.

Les prothèses mammaires de sérum physiologiques ont longtemps été perçus comme « plus naturels ».

Les implants gonflables au sérum physiologique ont longtemps été utilisés : ils présentent l’avantage de contenir un produit parfaitement inoffensif pour l’organisme en cas de fuites (de l’eau salée). Mais leur consistance est différente de celle de la glande mammaire, avec un risque de plis, de palpation sous la peau, et surtout de dégonflement estimé à environ 3% par an.

Mais il a été démontré que les prothèses mammaires pré-remplies de gel de silicone sont inoffensifs.

Les implants pré-remplis de silicone existent depuis 1963. Leur consistance est très naturelle au toucher et leur risque de dégonflement est nettement plus faible que pour les prothèses en sérum physiologique. Il ont été sujets à controverse justement à cause de leur contenu en gel de silicone. Ce dernier peut entrer en contact avec l’organisme par diffusion à travers l’enveloppe de la prothèse ou par rupture de l’implant, le plus souvent d’origine traumatique. Or si l’eau salée est inoffensive, on s’est longtemps posé la question pour la silicone et par mesure de précaution elle (oui, on dit bien de LA silicone, même si on dit DU gel de silicone) a été interdite en France en 1992. On soupçonnait alors le gel de silicone d’être impliqué dans l’apparition de maladies auto-immunes et de maladies inflammatoires.

Le gel de silicone médical a ensuite été innocenté : plusieurs études ont démontré qu’il n’y avait en réalité pas de lien entre ces maladies et la silicone. Il a donc été réintroduit en France en 2001 grâce à une étude de l’AFSSAPS. En pratique depuis que leur innocuité a été prouvée, les implants de silicone sont devenus les implants de premier choix pour la plupart des chirurgien.

Enfin concernant la durée de vie des prothèses, même si celle-ci n’est pas estimée avec précision, les prothèses en silicone ont une durée de vie supérieure à celles remplies de sérum physiologique puisqu’elles se dégonflent moins. Il n’est plus nécessaire, sauf complication, de les changer au bout de dix ans. l’AFSSAPS rappelle cependant qu’ « une femme qui a un implant peut s’attendre à avoir d’autres interventions dans sa vie pour que l’effet bénéfique de l’implant soit maintenu ».

A suivre sur le blog…

Guide des prothèses mammaires : rondes ou anatomiques ?

Guide des prothèses mammaires : quelles cicatrices ?

Acide hyaluronique naturel Paris

Courrier des lecteurs : Acide hyaluronique, comment avoir l’air naturel ?

Bonjour docteur,

Je souhaiterais faire des injections d’acide hyaluronique au niveau des lèvres mais j’ai peur que ça n’ait pas l’air naturel… comment être sûre que je n’aurai pas un « bec de canard » ? Quels sont les risques des injections au niveau du visage ?

Merci de votre réponse,

X

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Bonjour madame,

 

Merci pour votre courrier,

Concernant les injections au niveau des lèvres, plusieurs précautions sont à prendre pour obtenir un effet d’acide hyaluronique naturel et surtout éviter d’avoir un « bec de canard » :

 

– Tout d’abord effectivement, utiliser de l’acide hyaluronique et non pas un produit de comblement définitif comme du silicone ou du collagène. L’acide hyaluronique est un produit naturel présent dans le corps humain dont la quantité diminue avec l’âge : l’acide hyaluronique injecté va donc s’intégrer aux tissus et permettre naturellement une augmentation du volume des lèvres.

 

– Mais il ne faut pas choisir n’importe quel acide hyaluronique : il existe en France une centaine d’acides hyaluroniques différents mis à disposition des médecins, avec des qualités différentes selon les laboratoires, ce qui peut expliquer également leur coût différent…

Parmi les produits de qualité en lesquels vous pouvez avoir confiance, je conseille Juvederm, Surgiderm, Emervel, Restylane, Glytone ou Filorga qui sont des produits que j’utilise régulièrement, même si la liste n’est pas exhaustive.

 

– Ensuite il faut utiliser un acide hyaluronique adapté à l’augmentation de volume des lèvres. En effet, au sein d’une même marque il existe des acides hyaluroniques plus ou moins fluides, et plus ou moins volumateurs et tous ne sont pas adaptés pour les lèvres.

 

– La technique d’injection a bien sûr une influence sur la qualité du résultat :

Au niveau des lèvres, je privilégie les injections d’acide hyaluronique à la canule plutôt qu’à l’aiguille.

En effet, à la différence des aiguilles, les canules ne sont pas tranchantes à leur extrémité et ne peuvent donc pas perforer ou blesser les vaisseaux. Ainsi d’une part il y a moins de risque de faire un hématome d’une part, et d’autre part cela permet une meilleure répartition, plus homogène de l’acide hyaluronique. Il faut redessiner l’ourlet de la lèvre et apporter du volume en respectant l’anatomie qui est différente au niveau de la lèvre supérieure et de la lèvre inférieure : si vous vous regardez dans un miroir, vous verrez que la lèvre supérieure présente un maximum de volume en son milieu, alors que la lèvre inférieure présente un maximum de volume sur les côtés.

 

– Enfin pour éviter d’avoir un effet plus naturel, il faudra avoir la main légère et utiliser des quantités modérées d’acide hyaluronique…

 

Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire,

Bien cordialement,

Dr Rossarie

 

Sur le site :

Injection d’acide hyaluronique 

 

 

 

 

botox transpiration aisselles Paris

Courrier des lecteurs : du Botox dans les aisselles ?

Bonjour docteur,

Je souffre de problèmes de transpiration au niveau des aisselles depuis l’adolescence. Pour ce problème j’ai essayé pas mal de choses, comme la pierre d’alun ou l’anti transpirant Etiaxil. Mais ce n’est pas parfait et en plus cela contient des sels d’aluminium qui ne sont pas recommandés. J’ai entendu parler des injections de Botox dans les aisselles : le résultat semble assez efficace mais je crois que le produit est assez cher ? Pouvez-vous me dire le prix d’une telle procédure ? Est-ce vraiment efficace ? Est-ce douloureux ? Quels sont les dangers ?

Merci d’avance de votre réponse

Cordialement,

X


 

Bonjour Monsieur,

Effectivement le Botox axillaire est efficace pour contrôler la transpiration en cas d’hyper transpiration ou hyperhidrose.

Il s’agit de réaliser une dizaine d’ injections de Botox en très petites quantités au niveau des aisselles. La toxine botulique peut également être utilisée au niveau de la paume des mains pour traiter des mains moites. Le Botox ainsi injecté agit directement au niveau des glandes sudoripares pour diminuer la production de sueur de 85 % environ. L’effet n’est pas immédiat car le produit met entre 2 et 8 jours pour commencer à agir et dure environ 7 mois. La procédure n’est pas très douloureuse au niveau des aisselles, un peu plus au niveau des mains : dans ce cas un patch anesthésiant d’Emla peut être appliqué 1 à 2 heures avant les injections.

Le prix d’une injection de Botox au niveau des aisselles est de 450 euros TTC.

La procédure ne présente pas de danger particulier : il peut exister des rougeurs ou des bleus au niveau des injections mais ceux-ci disparaissent en général rapidement. La croyance qu’il est dangereux de bloquer la transpiration n’est pas fondée, d’autant plus que les glandes sudoripares des aisselles ne représentent que 1% du total des glandes sudoripares. Avant le traitement il faut surtout s’assurer que l’hyper sudation n’est pas le symptôme d’une autre pathologie, en particulier une hyperthyroïdie, même si la plupart des hyperhidroses localisées au niveau des aisselles ou des mains n’ont pas de cause particulière.

Bien Cordialement,

Docteur Rossarie

 

Sur le site :

Injections de Botox

 

 

 

 

 

 

femme chirurgien esthétique Paris

Etre une femme chirurgien esthétique

La chirurgie esthétique est un sujet qui intrigue, voire qui fascine… j’en veux pour preuve les nombreuses émissions et séries télé consacrées au sujet.

Mais les gens sont encore plus étonnés de rencontrer une femme chirurgien esthétique !

Car bien sûr, cette image ne correspond pas au cliché véhiculé par les médias qui voudrait que le chirurgien esthétique soit un homme, et qui plus est, souvent dans un rapport de séduction/admiration avec ses patientes.

Il est vrai que, même si la profession, comme la société, se féminise, il y a encore peu des femmes chirurgiens, et encore moins de femmes chirurgiens esthétiques. Pourquoi ? Probablement parce que c’est une discipline très technique et assez physique, qui requiert des qualités que l’on considère inconsciemment (ou consciemment !) comme masculines. Comme dans d’autres domaines ( « homme » politique, ingénieur, armée…) ce sont des raisons éducationnelles et sociétales qui font que les femmes se dirigent moins vers cette activité.

Et l’exercice de la chirurgie plastique en tant que femme présente effectivement des particularités :  bien sûr le principal pour la patiente est de trouver un praticien, homme ou femme avec qui la confiance passe, qui tienne compte de ses désirs, qui sache la conseiller en écoutant ses peurs et ses complexes… mais justement comme avec un gynécologue certaines patientes préfèreront consulter une femme. Parce qu’elles sont pudiques, ou parce qu’elles ont l’impression qu’une femme comprendra mieux leurs complexes et qu’elle sera moins dans le jugement. D’ailleurs il n’est pas rare que des patientes me confient, avant de se déshabiller pour que je les examine  » Je suis contente que vous soyez une femme ! ».

 

Sur le site :

Dr Rossarie, une femme chirurgien esthétique